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des ancètres en 1870

 
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Louis thury
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MessagePosté le: Mer 17 Avr - 11:00 (2013)    Sujet du message: des ancètres en 1870 Répondre en citant

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dans mes recherches généalogiques je me suis trouvé trois ancètres dans la garde nationale Mobile pendant la guerre de 70 :

Pierre Honoré N°1125 classe 1868 bureau de laon
Charles désiré N° 1934 classe 70 bureau de St quentin
Louis auguste Aimé N°1698 classe 70 bureau de St quentin

malheureusement les registres du département de l'aisne ne sont pas numérisés et consultables en ligne et c'est bien dommage !
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pacofeanor
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MessagePosté le: Jeu 18 Avr - 08:17 (2013)    Sujet du message: des ancètres en 1870 Répondre en citant

Ce n'est pas trop loin, et ça vaut le coup d'y aller voir, ne serais ce que pour trouver les unitées où ils étaient ! tu pourras ensuite savoir ce qu'ils ont fait avec les historiques regimentaires!!

cordialement
paco
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Andfon2
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MessagePosté le: Jeu 18 Avr - 09:57 (2013)    Sujet du message: des ancètres en 1870 Répondre en citant

A mon avis pas d'historiques régimentaires pour les mobiles.
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André
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MessagePosté le: Ven 6 Sep - 17:32 (2013)    Sujet du message: des ancètres en 1870 Répondre en citant

Louis thury a écrit:
dans mes recherches généalogiques je me suis trouvé trois ancètres dans la garde nationale Mobile pendant la guerre de 70 :

Pierre Honoré N°1125 classe 1868 bureau de laon
Charles désiré N° 1934 classe 70 bureau de St quentin
Louis auguste Aimé N°1698 classe 70 bureau de St quentin

malheureusement les registres du département de l'aisne ne sont pas numérisés et consultables en ligne et c'est bien dommage !


Tu n'a pas les numéros de bataillons ?


Parce que Rousset cite généralement les unités dans ses ouvrages et même dans ses notes de bas de page... donc...


Pour ma part 3 aïeux directs (dont un avait été chasseur a pied en Italie, ce qui l'a peut-être sauvé) dans la garde nationale sédentaire/mobilisée de la Seine, d'autres "indirects" dans le même type d'unité.
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- J'suis d'Fontenay-aux-roses, moi, si jamais la France à besoin d'mon bras, j'y dis qu'ça, moi, j'suis d'Fontenay-aux-roses!!!
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MessagePosté le: Ven 6 Sep - 20:18 (2013)    Sujet du message: des ancètres en 1870 Répondre en citant

Bonsoir,
Schématiquement, les mobiles de l'Aisne formèrent le 17ème régiment de mobiles, à trois bataillons.
- Le premier bataillon, 31 officiers et 1.633 hommes fut détaché à Paris et intégré à la 1ère brigade Champion de la 5ème division Corréard de la 3ème armée de Paris.

- Les 1ère, 3ème, 4ème et 5ème batteries des mobiles de l'Aisne défendirent La Fère du 24 octobre au 25 novembre 1870, date où débute un bombardement de trente-six  heures - 1.800 projectiles - qui éteint rapidement le feu des 24 pièces françaises et amène la capitulation de la place, le 27.

- Deux (?) bataillons de la mobile de l'Aisne avec quatre batteries participèrent à la défense de Soissons, capitulant le 15 octobre, après un bombardement de trois jours.

-  Le 2ème bataillon de la mobile de l'Aisne, avec une batterie armant 25 pièces, (700 hommes) occupe la place (déclassée) de Laon, avec 900 gardes nationaux.
C'est l'un des épisodes les plus lamentables de cette guerre. Les 5 et 6 septembre, le corps Vinoy évacue Laon et retraite vers Paris, le 6 au soir, un peloton du 15ème de Uhlans entre dans Laon, sans coup férir et s'en retire sous le feu de quelques mobiles.  Le 7, le vieux général Théremin d'Hame reçoit l'ordre d'évacuer Laon et s'apprête à gagner Soissons lorsque des parlementaires allemands le persuadent que la ville est encerclée et interrompent l'évacuation en cours. Entre temps, le télégramme lui communique un contre-ordre du ministre lui ordonnant de "tenir jusqu'au dernier biscuit (sic),  dernier boulet et dernier soldat".  Théremin communique cet ordre aux troupes, le 8, ce qui amène la fuite immédiate d'une partie des mobiles, et la mobilisation du corps municipal en faveur de la capitulation.  L'arrivée d'un nouveau parlementaire provoque une hystérie collective : Théremin est sommé par le maire  Vinchon de capituler - celui-ci  entreprend de désarmer la garde nationale - ; pris à partie par la population, le général est dégagé  par plusieurs compagnies de mobiles qui, rentrées dans la forteresse, exigent une capitulation, pendant que 200 d'entre eux ouvrent une poterne et s'enfuient dans la campagne.
A ce moment, Théremin indique ne plus disposer que de HUIT hommes, sur les 700 mobiles et 900 gardes nationaux (désarmés).
Le 9 il obtient de la Guerre l'autorisation de capituler et Laon ouvre ses portes à 11 heures.  Les mobiles en cours d'évacuation et le 4ème bataillon de chasseurs prussiens, conduits par le Duc de Mecklembourg, sont alors soufflés par l'explosion de la poudrière, sans doute provoquée  par le garde d'artillerie Dieudonné Henriot, "vieil ivrogne mal noté", écœuré par cette capitulation honteuse.
Théremin est mortellement atteint ; chez les mobiles, onze officiers sont mortellement touchés et huit blessés ; 200 mobiles sont tués ou portés disparus, (plusieurs fusillés sur le champ par les Allemands), et 150 blessés.  Le Duc de Mecklembourg est blessé, trois officiers tués et onze blessés ; 39 Allemands sont tués et soixante blessés.
Pertes parmi les officiers du 2ème bataillon de la mobile de l'Aisne : capitaines Berthoult et Beckeroff tués, Dufieux blessé ; médecin aide-major de Béthune tué ; lieutenant Grosnier tué; les sous-lieutenants  Bourgeois, Romance, Lepage et Terninck de Roucy sont tués. Parmi les artilleurs, le capitaine Gressier est tué et le lieutenant Poujol blessé.
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Razouave


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MessagePosté le: Ven 6 Sep - 20:37 (2013)    Sujet du message: des ancètres en 1870 Répondre en citant

Intéressant , surtout la partie sur le désarmement...
Bon bah voilà, si tu connais l'unité.... tu peux spéculer...
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Louis thury
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MessagePosté le: Ven 7 Fév - 16:06 (2014)    Sujet du message: des ancètres en 1870 Répondre en citant

bon le département de l'Aisne a finalement numérisé les registres matricules


alors le 1er Pierre Honoré N°1125 classe 1868 bureau de laon , a bien servi contre l'allemagne en 1870/71 dans l'infanterie, 3e bataillon, 2e compagnie , pas de précision sur l'unité , c'est le régiment d'infanterie stationné à laon 




Louis auguste Aimé N°1698 classe 70 bureau de St quentin ne serait pas un mobile (pourtant sur la table il est noté "mobile" mais serait un appelé du contingent arrivé au 88e de ligne le 22 septembre 1870 (4e bataillon , 1ere compagnie) , il passe au 40e de ligne (2e bataillon, 3e compagnie)  le 1er juin 1871 , libéré le 16 octobre 1871 , sa fiche porte un tampon " place forte de La Fère, infanterie" 


Charles désiré N° 1534  et non 1934) classe 70 bureau de St quentin a exactement le même parcours, 88e de ligne puis 40e aux mêmes dates , libération idem, seule la mention "place forte de la fère " manque par rapport au précédent 


pourtant à la Fère on ne trouve pas de régiment de ligne ? j'y ai vu que près de 400 hommes réussirent à s'échapper au moment de la capitulation, Louis Auguste ne semble pas être de ceux là puisu'on ne le retrouve dans un nouveau régiment qu'en juin 71 ... 
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Louis thury
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MessagePosté le: Ven 7 Fév - 16:22 (2014)    Sujet du message: des ancètres en 1870 Répondre en citant

en passant j'en ai trouvé un autre Jean Baptiste Théodore Arthur, soldat de 1ere classe du 2e régiment d'infanterie de marine matricule 13 563 , passager à bord du transport  à hélice d'état La Creuse , décédé le 15 mars 1870 sur le transport selon rapport militaire dans les archives de Prémont (02)  . inscrit au rôle de l'équipage. le Creuse venait de quitter Saigon 5 jours plus tôt (le 10 mars 1870), et ramenait le régiment vers la France ... 
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Razouave


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MessagePosté le: Ven 7 Fév - 20:25 (2014)    Sujet du message: des ancètres en 1870 Répondre en citant

Le 88e de ligne dont tu parles... ne serait-ce pas ce régiment qui faisait partie de la brigade Lecomte (88e de ligne et 18e BCP) au 18 mars 1871 sur la butte Montmartre. 


Une partie du régiment avec 20 policiers, une compagnie de garde républicains et une de chasseurs devait occuper l'église saint-pierre et s'emparer des canons du Château Rouge. Le 1er bataillon qui était place Blanche ne bougea pas, et suivit la retraite de l'armée sur Versailles. Le 2ème et 3 ème bataillons étaient avec le général Lecomte, ce sont eux qui refusèrent de tirer et mirent crosses en l'air. Je ne sais pas pour le 2ème bataillon mais le 3 ème qui avait été déployé en cordon le long du boulevard Ornano s'est complètement dispersé. Certains restèrent à Paris ( notamment dans la caserne du prince Eugène, place du château d'eau) pendant toute la Commune. Très peu rejoignirent les fédérés. Le 88ème de ligne fut envoyé en Afrique du nord.
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Louis thury
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MessagePosté le: Ven 7 Fév - 23:11 (2014)    Sujet du message: des ancètres en 1870 Répondre en citant

oui j'avais vu cet épisode dans la carrière du 88e, je pense que celui qui était à la Fère a été fait prisonnier lors de la reddition de la place et n'a rejoint les rangs de l'armée que bien après la Commune , pour l'autre aucune mention sur le registre matricule ... 
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Razouave


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MessagePosté le: Sam 8 Fév - 00:11 (2014)    Sujet du message: des ancètres en 1870 Répondre en citant

Oui les registres matricules c'est déjà bien mais c'est difficile d'en savoir plus...


Bref tout ça c'est l'armée du nord! 
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