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4eme compagnie du 6eme bataillon de chasseurs à pieds 1855

 
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Voegel


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MessagePosté le: Ven 23 Mar - 12:06 (2018)    Sujet du message: 4eme compagnie du 6eme bataillon de chasseurs à pieds 1855 Répondre en citant

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Je renouvelle ma demande aux historiens concernant des informations de cette unité qui a combattu entre autre à la guerre de Crimée. J'aimerais avoir quelques détails si possible pour étayer un article que j'aimerai écrire sur un soldat décédé à Sébastopol. merci pour vos recherches.
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Voegel


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MessagePosté le: Ven 23 Mar - 12:12 (2018)    Sujet du message: 4eme compagnie du 6eme bataillon de chasseurs à pieds 1855 Répondre en citant

j'ai essayé de transférer une image, mais sans succès pour l'instant. Il s'agissait de l'acte de décès de mon soldat 
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Voegel


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MessagePosté le: Ven 23 Mar - 13:44 (2018)    Sujet du message: 4eme compagnie du 6eme bataillon de chasseurs à pieds 1855 Répondre en citant

j'ai posté une question mais je vais vous faire profiter aussi d'un début de réponse. Sur le site de la bibliothèque nationale en ligne Gallica on trouve de belles pépites. Voici un lien sur le siège de Sébastopol 
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5454903x/f4.item.r=6 compagnie des ch…
Le site est génial vous trouverez beaucoup d'information dans la rubrique recherche 
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Andfon2
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MessagePosté le: Ven 23 Mar - 15:46 (2018)    Sujet du message: 4eme compagnie du 6eme bataillon de chasseurs à pieds 1855 Répondre en citant

Le 6eme Bataillon de chasseurs en Crimée ( extrait de l'historique de 1892, Capitaine Monnier)


Disponible à l'achat ici https://search.books2ebooks.eu/Record/big_995726894101791


Je vous laisse reformater le texte...


Le 28 octobre, le bataillon reçut l’ordre de partir pour
l’Orient, pour Être joint à la ie brigade (Gai Mayran), de
la 6e division d’infanterie (G»' Pâté).
Cette nouvelle fut accueillie avec une joie profonde par
les officiers, sous-officiers et chasseurs qui tous brûlaient
du désir de se distinguer et de porter au loin l’honneur et
le drapeau de la France.
Embarqué à Toulon eu plusieurs fractions, le bataillon
se trouva réuni à Kamiescli dans h s premiers jours de
décembre, et le 4,il commença à prendre sa part des fatigues
et des dangers du siège de Sébastopol. Un détachement
parti du dépôt alors à Strasbourg et arrivé devant
Sébastopol,le 14 décembre, porta son effectif à 1170 hommes.
Il occupait l’extrême gauche de l’armée, s’appuyant
à la baie de Streleslici face au fort Génois et à la baie de la
Quarantaine.
L’installation du bataillon fut rendue très pénible par
les pluies mêlées de neige et de givre qui signalèrent les
derniers jours de décembre. Les hommes, peu habitués
aux fatigues de la guerre eurent beaucoup à souffrir du
manque des grandes tentes et de capotes criméennes ; le
scorbut et surtout le choléra enlevèrent en quelques jours
une grande quantité d’hommes. Pourtant, ni l’ardeur ni
le courage des chasseurs ne furent diminués ; chacun déployait
une noble émulation et malgré ses maux, montrait
beaucoup d’entrain et de gaîté.
Le 12 décembre,indépendamment de son service de travailleurs,
le bataillon commença le service pénible de tirailleurs
de tranchées. Il alternait avec les 5e, toa et 19e
bataillons. Ce service très périlleux, était dévolu aux bataillons
de chasseurs à pied du corps de siège, qui, dès le
— 4$ —
Formation
des Francs
tireurs et des
éclaireurs.
Combat du
2 mai.
matin, garnissaient toutes les parallèles les plus avancées
vers la place, une compagnie déployée en tirailleurs devant
chacun des bataillons d’infanterie de la garde de tranchée;
ils répondaient par leur tir précis et à des grandes distances
(jusqu’à 1200 mètres) au feu de la formidable artillerie
de la place.
Soixante des meilleurs tireurs, sous les ordres du lieutenant
Choppin-Mérey avaient été désignés pour faire par.
tie de la 2e Compagnie de francs-tireurs ; en outre, une
vingtaine de chasseurs de bonne volonté avaient concouru
à la formation des compagnies d’éclaireurs volontaires.(i)
Jusqu’au 3i décembre, les compagnies brûlèrent environ
40000 cartouches pour répondre au feu des Russes,
et encore tirèrent-elles relativement très peu : il leur avait
été recommandé de ne tirer qu’à coup sur. Le bataillon
n eût que deux tués et quatre blessés dans une attaque de
nuit où le sergent Deflïne et le clairon Marin se firent remarquer
par leur sang-froid et leur intrépidité.
i8ç=r
Pendant les mois de janvier, février, mars et avril
l’armée se borna à garder et perfectionner ses attaques et
à élever de nouvelles batteries. Le bataillon continua
son service, tantôt à la garde, tantôt à la construction des
tranchées. Malgré le froid terrible qui sévissait, pas un
murmure, pas une plainte ne s’élevèrent.Chaque jour, les
Russes faisaient des sorties toujours repoussées, grâce à
notre vigilance, mais aussi chaque jour, leurs balles nous
enlevaient quelques hommes; le bataillon perdit dans cet
(1) «J’ai demandé aux généraux commandant les corps de siège
« les noms d’un certain nombre de militaires de bonne volonté des-
« tinés à remplir une mission importante et glorieuse. Je suis assu-
« ré à l’avance que les soldats se disputeront l’honneur d’offrir le
« concours que réclame leur général. C’est ce qui s’est déjà préci
senté pour l’organisation des compagnies de franc-tireurs qui ont
« rendu des grands services et ont fait subir à l’ennemi des pertes
«tellement considérables que ces compagnies jouent aujourd’hui
« dans les opérations du siège un rôle de 1" ordre. Je saisis avec
« empressement cette occasion de proclamer leur vaillante conduite
« et de leur dire ici que la part qui leur sera faite dans les récom-
« penses sera en rapport avec les services exceptionnels qu’ii n’ont
« cessé de rendre. »
(Ordre du général Canrobert. — 11 décembre 1834).
— 4^ —
Combat
du 2 Mai
Intervalle 53 hommes dont 40 blessés et i3 tués parmi
lesquels le capitaine Claudel, mort des suites de ses blessures.
Le 29 janvier, le général Mayran avait été promu divisionnaire
et le bataillon était passé sous les ordres du général
Beurkt. Le 11 février,le général Forey à qui avait
été confiée la direction du siège s’était démis de son commandement
qui était échu au général Pellissier.
Au commencement de mars,les corps des éclaireurs volontaires
et des francs-tireurs avaient été dissous. Le général
en chef saisit cette occasion pour signaler de nouveau
à l’armée, les glorieux services rendus par ces deux
corps. En meme temps il citait à l’ordre ceux d’entre eux
qui lui avaient été signalés: parmi eux était le « chasseur
Bêler du 6° bataillon, qui, en toute circonstance^ donné
les preuves du plus brillant courage. » (Ordre général du
5 mars 1855).
Pour mettre un terme à nos rapides succès vers le saillant
de la lunette de gauche du bastion central, le Général
Totleben avait fait établir avec une promptitude remarquable,
à i5o mètres de nos tranchées, un travail de
contre approche qui menaçait le flanc droit de notre attaque,
et transformait en ce point l’assiégeant en un véritable
assiégé.
Le Général Pellisiser donna des ordres pour prendre
cet ouvrage que dix bataillons enlevèrent de la façon la
plus brillante par un clair de lune magnifique dans la
nuit du 1er au 2 mai.
Vers 4 heures du soir, les Russes essayèrent de nous les
reprendre: 400 de leurs volontaires tombèrent sur nos
gardes déjà fatigués du combat de la nuit. Les 1re et 8°
compagnies du bataillon, au travail dans le voisinage, vinrent
à leur secours et purent heureusement repousser
l’ennemi.
Cette affaire nous coûtait le capitaine Brian, de la 8e
compagnie, mondes suites de ses blessures. Les sergents
Bilaud, Miremont et Beaudoin, le sapeur Richard, les
chasseurs Ceccoli et Besseleuk électrisèrent leurs camarades
par leur bel exemple. Non contents d’avoir culbuté
tout ce qui se trouvait devant eux, et n’écoutant que leur
courage, ils franchirent la tranchée et luttèrent corps à
Le Général
Pellissier
prend le
commande
ment en chef
Combats
des
12 et i3 Mai
corps avec plusieurs Russes qui tombèrent morts à leurs
pieds.
Le bataillon dut garder pendant la nuit l’ouvrage sur
lequel les Russes firent un feu terrible: leurs obus bouleversaient
les tranchées encore trop consistantes. 3 hommes
furent tués et 22 -blessés; le capitaine Clément se fit
remarquer par sa brillante conduite, replaçant avec une
héroïque constance des gabions plusieurs fois enlevés par
les boulets de l’ennemi.
Jusqu’au 22 mai, le service à la tranchée continua sans
affaires sérieuses, le bataillon étant exposé aux attaques
incessantes des Russes dont les obus faisaient chaque jour
de nouvelles victimes ; 20 hommes furent mis hors de
combat ; un tué et 19 blessés parmi lesquels le sergent
Cresta, mort des suites de ses blessures.
Par son ordre du 19 mai, le général Canrobert avait
cédé le commandement en chef de l’armée au Général
Pellissier. Celui-ci résolut de pousser la lutte à fond et
de rétablir l’ascendant de nos armes un moment compromis
par l’habile et courageuse résistance de l’armée russe.
Le 21 mai, à la pointe du jour,l’ennemi avait démasqué
un vaste ouvrage de contre-approche couronnant un petit
mamelon qui masquait le fond du ravin de la quarantaine.
Le général Pâté reçut l’ordre de l’enlever: 20 bataillons
se préparèrent à l’attaque dans la journée du 21, et, à 9
heures du soir, nos troupes s’élancèrent et arrivèrent sur
l'ouvrage. Les troupes russes étaient massées dans le fond
du ravin. Au milieu de la nuit elles engagèrent un violent
combat contre notre infanterie dont les travailleurs étaient
occupés à retourner les ouvrages. L’ouvrage lut piis et
repris sept fois et finalement resta aux mains de 1 ennemi :
la terre était couverte de morts et de blessés. (1) Le bataillon
peu engagé, n’avait eu qu’un hommé tué et 4 blessés.
La sûreté de la gauche et meme l’existence de l’armée
étaient gravement compromises : il fallait enlever cet ouvrage
à tout prix. Le 22, dans la soirée, de nombreux bataillons
furent désignés pour l’attaque: les 4®, 5° et 6*
(1) Les morts et les blessés des Russes étaient mêlés à ceux des
Français. Jonchés de fantassins, de zouaves et de chasseurs à pied
les glacis semblaient « un grand champ où les pavots auraient été
mêlés aux bleuets. »
(Rambaud - Moscou et Sébastopol.)
■— —
compagnies du bataillon devaient, avec la légion étrangère,
attaquer le flanc droit de l’ouvrage. A 8 heures du
soir, ces compagnies franchirent la tranchée sous une
pluie de mitraille, dépassèrent une ligne d’embuscades,
encore encombrées des morts de la veille et se mirent
immédiatement au travail, les hommes à plat ventre pour
donner moins de prise aux projectiles de l’ennemi.
Jusqu’à 3 heures du matin, ils travaillèrent, passant
une longue nuit couchés au milieu des mourants et des
morts, sous une épaisse mitraille qui enlevait du monde à
chaque instant. L’ouvrage fut enlevé, mais il coûtait au
bataillon 4 hommes tués et 3q blessés la plupart grièvement.
Le chasseur Saunièke de la 6e Compagnie fut cité
à l’ordre du jour pour sa belle conduite. (1)
Jusqu’au 8 septembre, le bataillon n’eut pas d’engagement
sérieux : les efforts de l’attaque avaient eu lieu en
dehors de ses emplacements.(Attaque des ouvrages blancs
7 Juin, de la tour de Malakoff 18 juin.) Il n’en perdait
pas moins de monde: 7 hommes furent tués et 66 blessés
pendant la garde des tranchées : en outre, A partir du 2
juin, le choléra enleva, en moins d’un mois 68 hommes.
L’effectif au 12 juin n’était plus que de 563 hommes.
Néanmois chacun faisait son devoir avec énergie,attendant
avec confiance l’issue de cette lutte gigantesque, sans se
luisser rébuter par les obstacles sans nombre accumulés
sur nos pas.
Les actes de dévouement se répétaient : Le chasseur
Môme chargea sur ses épaules un de ses camarades atteint
d’une attaque foudroyante de choléra, et traversa avec son
fardeau un espace découvert de 5oo mètres sous les obus
et la mitraille parvenant par cette action héroïque à met-
(1) Deux brillants faits d’armes viennent d’honorer nos aigles et
de démontrer, une fois de plus,la supériorité de l'armée française.
Les combats de nuit du 22 et 23 mai comptèrent parmi les plus
glorieux souvenirs de cette guerre. Ils nous ont mis en possession
d’un ouvrage avancé d’un développement considérable que presque
la totalité des troupes ennemies avait été appelée à défendre.
Je cite avec orgueil, les corps qui ont figuré dans cette lutte où
ils ont combattu un contre plusieuis avec une solidité et un élan
que n’ont pu ébranler ni les clameurs sauvages de l’ennemi, ni ses
masses profondes, ni le feu redoublé de sa mousqueterie, ni la
mitraille. Ce sont les Ie1' et 2' régiments de la garde impériale, les
14", 18', 28% 43', 46", 79”, 80", et 98” de ligne, le 1" et 2" régiments
de la légion étrangère, les 6”, 9“ et 10” bataillons de chasseurs à
pied, le génie et l’artillerie de siège.
(Ordre général du 28 mai i855.)
— 49 —
tre son camarade à même de recevoir des soins. Il fut cité
à l’ordre pour ce beau fait.
Son noble exemple ne tarda pas à être imité dans les
mêmes circonstances par les chasseurs Soulier et Locquart
et par le sergent Declercq qui emporta un homme
blessé aux embuscades de Saint-Wladimir.
Le commandant Fauvarï-Bastout qui depuis le commencement
des opérations n’avait cessé de donner des
preuves incontestables de sa bravoure et de son énergie,
fut promu au grade de lieutenant colonel et remplacé
par le commandant Fermier de la Provotais.
Prise Dans la journée du 7 septembre, l’assaut avait été réso-
(ff Septembre) et les emplacements des troupes donnés. La division
Pâté était désignée pour l’attaque du bastion central. Le
8 au matin,toute l’armée descendit dans les tranchées et
les troupes occupèrent les positions qui leur avaient été
assignées.
A midi, une vive fusillade commença sur la droite ; à
gauche le combat d’artillerie continua. Le bruit se répandit
bientôt que le drapeau français flottait sur Malakoff:
les Russes firent aussitôt accourir les réserves.
La 2e compagnie du bataillon resta dans le boyau de la
fontaine,les 7e et 8P aux créneaux des tranchées de gauche,
la 6e aux créneaux de droite de la batterie n° 5o, les 3e, 40
et 5e en réserve. A 2 heures,le feu cessa sur toute la ligne
et la division s’élança à l’assaut, le 9e bataillon de chasseurs
en tète.
Les parapets du bastion central furent aussitôt couverts
de Russes qui tiraient à bout portant sur nos soldats
lancés par petites fractions et que l’artillerie ennemie mitraillait
de front et d’écharpe. Les 2% 6° et 70 compagnies
dirigèrent un feu bien nourri sur les masses de l’assiégé
auquel elles tuèrent un grand nombre d’hommes aussitôt
remplacés.
L’assaut ne fut pas renouvelé, une nouvelle attaque
sur des ouvrages encore intacts, garnis d’une artillerie formidable
et défendus avec l’énergie du désespoir n’aurait
pas eu d’autre résultats qu’une inutile effusion de sang.
Les Russes avaient opposé une patience et une ténacité
indomptables à la bravoure des français qui tenait de la
témérité.
— 5o —
Le feu cessa presque entièrement sur toute la ligne, et,
a la nuit tombante, le bataillon rentra au camp: il avait
eu en cette journée un homme tué et io blessés.
On se demandait si le siège était fini, si Malakoff était
à nous. 1 oute la nuit Sébastopol fut entouré d’une ceinture
de feu: la moitié de l’armée veillait dans les tranchées.
Vers 2 heures du matin, de violentes détonations se firent
entendre dans les ouvrages assiégés et se continuèrent
dans la matinée: les Russes faisaient sauter leurs magasins
à poudre et abandonnaient les ouvrages qu’ils
avaient si vaillamment défendu pendant 11 mois.
Le g, le bataillon fut de service pour empêcher les
hommes de pénétrer dans la ville où des explosions fréquentes
avaient encore lieu. Le sous-lieutenant Fox s’étant
porté trop avant dans le but de rappeler quelques-uns de
ses chasseurs, fut blessé assez grièvement par l’explosion
d’une mine.
Le 15, le bataillon reçut l’ordre de prendre part à l’expédition
de Baïadar: il rentra le 2 novembre, au camp de
Streleska, n’ayant eu, pendant l’expédition, que quelques
escarmouches légères avec les Cosaques, notamment au
Belbeck et à Karcouk.
18^6
Il travailla aux lignes de Kamiesck jusquà la signature
du traité de paixfil y fut décimé par le typhus qui lui enleva
près de 5o hommes.
Dans les récompenses données, il n’avait pas été oublié
et bon nombre de croix et de médailles illustrèrent la poitrine
des braves qui avaient si bien mérité delà patrie.
La santé était revenue avec le printemps, et le mois de
mai s'écoula rapidement dans l’attente d’un embarquement
prochain. On profita du repos pour placer des pierres
avec des inscriptions sur les tombes des officiers du bataillon,
et pour élever un mausolée à la mémoire des of"
liciers, sous-officiers et chasseurs morts devant Sébastopol
pendantles années i85q, 1855 et 1856.
Le icr juin, le bataillon s’embarqua à Kamiesck pour
— 5
rentrer en France, après une campagne de dix-huitmois.
Débarqué ù Marseille le 17 juin, il en repartit le 18
pour aller tenir garnison à Strasbourg.
La route ne fut qu’un long triomphe, juste récompense
de tant d’efforts, et les acclamations de nos concitoyens
payèrent largement les sacrifices accomplis. Une ovation
enthousiaste fut faite au bataillon par la population de
Strasbourg, et le souvenir de cette journée fut perpétué
par le pinceau d’un artiste de la ville qui dédia au 6e
Chasseurs un tableau représentant l'entrée du bataillon
à Strasbourg.
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André


Dernière édition par Andfon2 le Ven 23 Mar - 15:53 (2018); édité 1 fois
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Andfon2
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MessagePosté le: Ven 23 Mar - 15:50 (2018)    Sujet du message: 4eme compagnie du 6eme bataillon de chasseurs à pieds 1855 Répondre en citant




Strasbourg - 12 juillet 1856. Le 6e bataillon de chasseurs à pied, revenant de la Guerre de Crimée, traverse la rue des Grandes-Arcades.; 1927 Imprimerie Alsacienne, 19 rue Thomann Strasbourg; Victor Huen
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André
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MessagePosté le: Ven 23 Mar - 16:25 (2018)    Sujet du message: 4eme compagnie du 6eme bataillon de chasseurs à pieds 1855 Répondre en citant

cool ! Que d'informations ! J'ai de quoi faire . merci 
Je pense que je vous mettrai encore bien à contribution, j'ai encore un tas d'autres corps d'armée pour la prochaine fois. Question : est-il mieux à chaque fois d'ouvrir un nouveau sujet ? 
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pacofeanor
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Localisation: PUY DE DOME

MessagePosté le: Ven 23 Mar - 19:42 (2018)    Sujet du message: 4eme compagnie du 6eme bataillon de chasseurs à pieds 1855 Répondre en citant

Oui c'est bien mieux pour retrouver ensuite , quelques temps après les discutions !!!

cordialement
paco
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Ah moi auvergne!!
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MessagePosté le: Dim 25 Mar - 08:32 (2018)    Sujet du message: 4eme compagnie du 6eme bataillon de chasseurs à pieds 1855 Répondre en citant

Bonjour à tous,

en complément, voici l'encadrement du 6° bataillon de chasseurs en 1855 :

Chef de bataillon : Fauvart-Bastoul (Jacq. Alex. Jul.)
Capitaine-major : Le Blanc (Léopold)
Capitaine adjudant-major : Grivet (Ange-Marius-Alfred)
Capitaine instruct.de tir : Barutel (Jacques Raymond)
Lieut. f. fons de trésorier : Marcaggi (Antoine)
Lieut. f. fons d'offic. d'hab : Mariolte (Jean-Baptiste)
Médecin-major,de 2° classe : Pilet,
Méd.aide-maj.de1° classe : Ouradou

Capitaines :

Morcrette (Adolphe-Claude-François-Dominique)
Chéré (Antoine-Louis)
Clément (Marie-François)
Cartier (André-Steph. Gust.)
Dufaure Montmirail (J.L.)
Brugnon (Alphonse-Cyr.)
Brian (Auguste-Charles)
Outhier (Jean-Baptiste-Gust.)
Duburgua (Guillaume-Charles)
Déleuze (Louis-Marcellin)

Lieutenants :

Bonnot (Henri)
Mesny (Charles)
Daleau (Jean)
Pariset (César-Auguste)
Mancel (Martin)
Huguet (Auguste-Jean)
Selves (Pierre-Jean-Bapt.)
Baegert (Franç. L. Auguste)
Vuillier (Jean-Pierre)
Roy (Auguste-François)

Sous-lieutenants :

Baumès (Charles-François)
Jacquet (Jean-Bapt. Ferdin.)
Wenger(Ignace-Médard)
Petit (Claude-Joseph)
Yzar (Paul-Marie-Louis)
Celle Duby(Jacq. Cés.Gust.)
Carraud (Michel-Yorick)
Dupont (Alfred-Antoine)
Fux (Charles-Émile)

Source : annuaire militaire pour l'année 1855.
_________________
Cordialement

Rémy SCHERER
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MessagePosté le: Lun 26 Mar - 10:53 (2018)    Sujet du message: 4eme compagnie du 6eme bataillon de chasseurs à pieds 1855 Répondre en citant

Je vois avec joie que je suis au bon endroit ! Toutes ces informations me sont précieuses . merci pour vos recherches
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:44 (2018)    Sujet du message: 4eme compagnie du 6eme bataillon de chasseurs à pieds 1855

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