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Mémoires d'un Soldat Parisien

 
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Michmuch


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MessagePosté le: Ven 31 Juil - 17:44 (2015)    Sujet du message: Mémoires d'un Soldat Parisien Répondre en citant

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Bonjour


Les vacances aidant, je commence la transcription d'un manuscrit déjà présenté ici:
http://18edelignesecondempire.clicforum.fr/t704-Les-memoires-d-un-temoin-du-19eme-siecle.htm?q=


J'ai pris la décision de retranscrire le texte tel quel, sans le modifier, ni corriger les fautes d’orthographe. 
C'est un travail assez difficile, mais je pense que ce temoignage merite quelques efforts.


Voici pour commencer un avant-propos...






"Mémoir Contemporin d’un Soldat Parisien
 
Avant Prepot
 
Comme le présent mémoir, pourrai faire supposer au lecteur que son hauteur les a écrits par orgeuilles, ou dans le bu de se rendre intéressant : en lisant ce qui suit, le lecteur y véra qu’il ne peut y avoir d’orgeuilles pour plusieurs raisons, et afin de réfuter cette supposition, il a cru devoir en donner les motiffes.
1r : il n’a jamais occupé dans les 32 années de service militaire, qu’il a fait, tant en France qu’a l’étrangè aucune position, ou grade marquant sauf celui de sergent en Portugal et de la grande instruction
2: par principale motif, plus que pour dans sa vieillesse, il puisse se remémoré les vesisitudes de la jeunesse, la misaire, les privations de toute sorte, qu’il a endurés
3: l’injustice, la calomnie de ses proches parants, a l’égard de son père et de sa mère, les quelles ont rejaillies sur lui, avec brisure, et qui ont largement contribué a son manque d’instruction, et a sa vie aventureuse.
 
Sans auquin doute sa mémoir peut lui faire défaut, c’est pour quoi, que dans certin faits, il sera forcé de passer outre, afin de rester strictement dans la réalité des faits ; il prend donc l’engagement de n’écrire que la vérité et dont il se rappelle parfaitement, et ce qui lui a été personnel, et donc il en garanti l’exacte vérité. Mais ce qu’il ne peut garantire, c’est l’ortographe, le stil, et la rédaction. A cet effet, il demande donc toute l’indulgence du lecteur ; a 20 ans Charray ne savait pas lire couramant.
 
J’ai perdu ma mère a 13 ans, mon père était en maison et malleureuses circonstances, font que je pris, ceux qui me liront d’avoir qu’elque indulgence, en tenant compte de mon jeune âge, de mon inesperience, et de mon abandon.
J’avais 15 ans ½ en 1830, le commerce, et les travaux avaient entièrement baisser, j’était sans resource, abandonné a moi-même, et de mes parants.  Je ne savais ou aller mangé et coucher, quoique ces derniers furent dans une position aisé, et ils n’avaient jamais eu s, en aucune manière a se plaindre, ou a rougire, présentement, ou antérieurement de mon père ou de ma mère, leurs orgeuilles en était la seule cause, et pour se disculper a cet égard, de cet abandon et du mépris, qu’ils nous ont toujours témoigné, ils disaient, que mon père était un fénéant, que moi j’étais un mauvais sujet, que je n’avais pu rester nul part en apprentissage, et qu’un jour je finirai mal.
C’est affin de réfuter ces dires, et que si un jour le hasard permettait que ces mémoirs tombent dans leurs mains, non de ces chanteurs ( ?), que Dieu aient pitié de leurs ames, mais de leurs descendants propagateurs de cette opinion, telle que parants, cousins, cousines, et gendres, qu’ils apprennent que leur cousin Charray, n’a jamais failli a l’honneur, tant militaire que civile, et commersiale, qu’il n’a jamais comparu pour son compte en justice, et qu’il espere nourire comme tel, qu’il a été calomnié, par leurs devanciers, ce qui est indiscutable, qu’ils ont transmi, leurs préjugés orgeuilleux, leurs vindications mal fondés, ce qui est héréditerement a leurs enfants , afin d’en assurer l’exécution après leur mort, et pour cela, ils n’ont pas crins de frapper leurs jeunes imaginations, pour en assurer l’exécution, ils m’ont fait joué, a leurs yeux, le role de crque-mitaine ; ce que ceux-ci ne peuvent nier, pour peu qu’ils veulent bien se rappeler leurs enfance.
Cette callomnie, je l’ai héritée de mon père, et de ma mère, si j’avais eu des enfants, il en aurait été de même a leur égard, elle m’a pris au berceau et continura de me poursuivre jusqu’à ma mort. Ce qui actuellement ne frosse, que mon amour propre.
J’avais taché de m’en expliquer la souche, et les circonstances, afin que ceux qui me liront soient édifié a cet effet.
Ma mère était la cadette, et la plus pauvre de ses cinq sœurs la troisieme des cinq que j’ai beaucoup emée après ma mère, mourue la dernière, elle eu deux enfants, plus jeune que moi, elle les elleva dans de bons principes, et leur donna une bonne éducation ; la mienne était bien inferieure a la leur ; comme elle songait a l’avenir de ses enfants, l’orgeuille lui dicta d’incarné dans leurs jeunes cœurs l’orgeuille de leur position avenire, et le mépris qu’ils devaient conservé, et toujours avoir, de leur cousin Charray, et pour y arrivé, elle leur dit qu’il était un bandi, de la dernière espèce, que lorsqu’ils seraient grand, de toujours l’exiler, de ne jamais le fréquenter, attendu qu’il ne pouvait manquer de mal finire. Ceux-ci transmirent cette croyance aux leurs, qui fut encore exagérer, avec le temps si bien qu’il en fu de même de leurs enfants, qui dans leur jeune age, et comme preuve je dirais, quand ils m’appercevait, ils se maitaient a criers, se sauvaient a mon approche, et que si on les eus contraint de rester, en ma présence, ils seraient tombés dans les convultions, puis ils grandirent,  eurent eu même des enfants, qu’ils élevèrent de la même croyance, et les mêmes préjugés.
Cette croyance passa de génération en génération, pris racine, contribua a la misaire de mon père et de ma mère, rejaillie et influa de beaucoup sur ma destinée aventureuse, ce qui leur servies de prétexte, fut cause de quantité inombrable de sottises, que je fus forcé d’enduré de leur part, sans pouvoir me disculpé."




On l'aura compris, notre homme est très légèrement aigri !
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Michmuch


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MessagePosté le: Ven 31 Juil - 17:48 (2015)    Sujet du message: Table des matières Répondre en citant

"TABLES DES MATIERES


1813 - Préface et introduction


1826 – Ecole de Cavalerie, de Saumur, reforme pour cause de mauvaise danture. 14 ans


1828 – Apprentissage comme Peintre en Décort, 6 mois


1829 – Apprentissage en Bâtiment, 18 mois


1830      – Révolution 1830, Rambouillet, Régiment de la Chartre, 2 mois
-          Cinquième Régiment d’Infanterie Légère a Metz, cinq mois. 15 ans ½
-          Engagement pour l’Affrique


1831 – Embarquement a Toulon, a bord du vesseau Le Maringo
-          Débarquement a Alger 24 février. 16 ans
-          1e Expédition de Médéa Affrique. 16 ans ½
-          67 Régiment d’Infanterie de Ligne, antérieurement Cinquième ( ??) d’Afrique
1831 – Capitaine Colin, Lieutenant Lamireau, 4e Cie, 1er Bon
                Avanture, Affrique
                Autre avanture Affrique


1832 – Prise par le 67, a l’ainemie, du drapeau du 30 Régiment d’Infanterie
                Retraite de Mevia ( ?)
                Avanture et Blessure
Avanture d’un Blocosse


1833 – Récapitulation en Afrique et des Campagnes 1831, 1832 et 1833
-          Embarquement pour la France a bord de la Bonnite (et le motif)
-          Réengagement pour l’Etrangé, en Portugal (4 jours a Paris)
-          Boulogne sur Mer, Cote d’Engletaire, Ille des Accords (Ammérique)
-          Débarquement a Porto en Portugal. 19 annees.
-          Revue a Porto, par l’Empereur, Ponte Pedro


1834 – Avanture a Porto
-          Autre avanture a Porto
-          Triste Spectacle
-          Avanture a Lisbonne
-          2e deblocus a Lisbonne
-          Avanture et Autre a Lisbonne
-          Attaque dans Lisbonne


1835 – Blocus a St Araime ( ?) des Miguellesses
-          Ce que nous appelions Faire la Petite Guerre
-          Famine des Miguellistes a St Araime, et leurs fuites.


1834 – Le couvant de l’adinostaire ( ?) St Michel terassant le Diable
-          Une circonstance qui me sauve d’un boulet (ma blessure a la jambe)
-          Mort de notre 2e Colonel, Miranda, Suget Portugais
-           ?? des Miguellistes
-          Oublier pendant 8 jours au milieu d’un champ de bataille très meurtrier, service commandé
-          Un officier Miguelliste prisonnier, dans une voiture en marche qui s’en ?? lui-même la jambe
-          Dernière étaple de l’ennemi , il y rend ses armes
-          Apres la guerre, nous allons tenir garnison a Lisbonne
-          J’ai la fièvre, on me porte sans connaissance a l’hôpital, les suites et ma sortie
-          Mort de l’Empereur Dont-Perdo
-          Meurtre d’un ministre Portugais, la profanation de son corps sur la voie publique
-          Nous nous révoltons, 2e Bon Français ; la Prison, les Pontons ( voir a cet effet la feuille imprimée détachée page 16)
-          Sur la barge, notre embarquement pour la France, notre traversée, mon aide de cuisine se brule les 2 jambes ; Débarquement Bresle, Boulogne
-          Notre Débarquement, c’est enfin mon arrivée a Paris


1835 – Fin de ma campagne de Portugal 1833, 1834, 1835. 19 ans.
-          Service militaire que le gouvernement français ne reconnait pas.
-          10e Régimant de Cuirassier
-          Récapitulation du temps passé au 10e Régimant de Cuirassier
-          Rentré dans la vie civile
-          Nommé Gendarme a Cheval a Puteaux, je m’y marie, ma future complaite ma masse


Révolution de 48
Trois jours après la Révolution de 1848
Contre-révolution, Le Bourget
Huit années de Service au Bourget, Récapitulation a cette brigade
Motif de ma Permutation a la Garde de Paris
Escadron de Gendarmerie d’Elite, brigade du Château de Meudon
Campagne d’Italie


Bataille de Maginta
Avanture au passage d’un pond sur le Pot
Passage ou nous nous trouvons dans l’Embara
Ou je vois l’Empereur, les larmes aux yeux
Nous repassons le Pot
Avanture burlesque
Campement sur la place de l’Eglise de Maginta
Milan, la revue, le patriotisme de Dames Italiennes, je perd mon cheval, id ??
Bataille de Marignant 8 juin
Avanture la nuit, je failli sans m’endouter, passer a l’ainemi
                
Bataille de Sulferino
Ordre de l’Empereur ; de faction a la sortie Castillionne
L’orrage, les Eclaires, le Tonnaire, la fusillade, et le canon
Panique de Castillionne, transmise jusqu’à Bressia
De Sulferino, je retourne a Castillionne, en ordonnance
Je retourne a Sulferino, pour la 3e fois.
Je suis demandé pour Escorté l’Empereur, a Villea Franca ( ??), traité de Paix
De retour, je part pour le Lac de Garde, j’y attrape en y arrivant un coup de pied de Cheval, et y reste 8 jours couché, près de mon cheval sur la ??
Rentré en France, accident du Convoi qui nous précèdent après Turin
Décoré par l’Empereur dans son Cabinet
La Retraite de Charray, Garde-Champetre au Plessy-Piquet ( ?) puis a Antonny, puis Garde-Chef a la villa Prangin (Suisse) au Service du Prince Napoléon
                
Taverny ( ?) Guerre de 1870
Le motif qui me fit enfermé dans Paris
Avanture pour sortir de Paris ; Entree des Prussiens a St Denis, au moment ou j’en sortais ; je me trompe de chemin ; attaque la nuit pres d’Epine ( ?) un Centinelle Prussien me sauve la vie
J’arrive enfin a Taverny"




Je vais essayer de persévérer avec la transcription du texte proprement dit, mais il me faudra un peu de temps.
48 pages d’écriture pattes de mouche !
A suivre...


 
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Djedj


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MessagePosté le: Ven 31 Juil - 18:23 (2015)    Sujet du message: Mémoires d'un Soldat Parisien Répondre en citant

Bonjour,

A mais vous nous tenez en haleine, ça commence bien !!

J'aime bien votre choix de conserver l'orthographe ; assez logique au vu des griefs de l'introduction.
Ca me rappelle les "Lettres d'un Zouave" qui ont été publiées tels quels - je n'ai pu m'empêcher de sourire à chaque fois que l'auteur, en Crimée, évoque la présence dans la Tchernaïa des... "Pieds-Montés" !

Dommage qu'il n'y ait pas l'ensemble de ses états de service dans son dossier Léonore :
http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=NOM&VALUE_1=CHARRAY

Mais bon, Médaille Militaire et Légion d'honneur, il peut être rassuré, quoi que vienne éventuellement en dire ici ses cousins, il a d'ores et déjà tout mon respect !

Bon courage pour la transcription !
Cdlt,
Jérôme


Dernière édition par Djedj le Ven 31 Juil - 18:44 (2015); édité 1 fois
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Michmuch


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MessagePosté le: Ven 31 Juil - 18:31 (2015)    Sujet du message: Mémoires d'un Soldat Parisien Répondre en citant

Je suis né le 18 juin 1813 a paris. Charray, Francois, Auguste, fils d’un ancien militaire, pansionné de l’Etat, mort aux Invalides en 1853. Mon père et ma mère étaient domestiques, et les leurs étaient  tous deux fermiers, ils eurent trois enfants, dont j’etais l’aîné, ils moururent jeune, je perdi ma mère a l’âge de 13 ans. Je fus placé a l’Ecole de Saumur Cavalerie, comme fils d’ancien militaire, en qualité d’élève trompette, je sortis deux mois après, pour cause de mauvaise danture.
Mon père était en maison, et moi en apprentisage chez un peintre en décort, le 20 juillet les travaux ayant saisse, mon maitre d’apprentissage me congédiat, je me trouvais donc sans asile, et sans resource. Le 25 juillet 1830 ( ?) la Révolution éclata, j’assista au pillage  de la boutique de Mr Lepage, rue Richelieu, ou je pris une epee de marquis et un pistolet, puis je fus pris prisonnier dans la caserne de la Pépinière, ou j’eu les yeux bandée pour être fusiller, par les soldats de la garde royale, et je ne du mon salu qu’a mon jeune age, et j’en fus quite pour quelques torgnolles, puis j’assista a la retraite de la garde, dans les Champs Elises, nous les poursuivames jusqu’au village de la Trape. Le lendemain nous donnaire la chasse a l’arrière garde de Charles X. Je rentra a Paris le même soir a 10 heures dans une des voitures de la cours attelées de 6 chevaux chaque, ayant piqueur en tête. Ces voitures n’avaient pu suivre le Roi. Nous nous firent conduirent au Palais Royale, ou de son balcon le General Lafaillette nous remercia de notre zèlle, et de notre patriotisme.
Quelques jours plus tard, je me fis admettre dans le Régiment de la Chartre en formation, a la caserne des minimes. Deux mois plus tard, ce régiment fu licensier, et ses hommes furent versés dans les Régiments Légers. Je fut désigné pour 5e, qui se trouvai en garnison a Metz. Trois mois après m’ayant refusé de signer un engagement de 9 années, je fu renvoyé a Paris avec feuille de route, ou j’arriva dans les derniers jours de décembre 1830.
 




Fin de la Page 1.
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Michmuch


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MessagePosté le: Ven 31 Juil - 20:25 (2015)    Sujet du message: Mémoires d'un Soldat Parisien Répondre en citant

Etant comme toujours sans resource, je m’engaga conditionnellement a la 1e Division Militaire a Paris, s’est adire, que nous devions signés cette engagement en arrivant a Toulon, pour aller en Afrique, parse que le gouvernement se débarrassait des ouvriers sans ouvrages, les envoyaient en Afrique, pour colloniser Alger, qui venait d’être pris par le Gal Bourmont. Nous arrivames a Toulon le 4 fevrier 1831, l’on nous fits signés cette engagement, sans que l’on tienne compte de notre âge. Ceux qui s’y refusaient furent conduits au fort Lamarque, je signa et embarqua le 6 fevrier 1831, a bord du vesseau le Maringo, nous étions au nombre de 500 hommes non compris les marins. Durant la traversée, nous eurent plusieurs avaris, durant une tempette complette, nous y perdirent un ancre, et un mat. Je débarqua a Alger le 24 février. Le 28 du même mois, nous furent armés et habillés des effets des suisses de la garde licanciés, puis un sac de treilli ( ?), et une couverture roulée en sautoir autour du corps. Nous firent avec les indigaines soumis tout resement aux français, l’expédition de Médéa, étant toujours les 1er au feu. Le général qui commandait en chef cette expédition de 12 milles hommes fut dans l’obligation de battre en retraite, deux jours et deux nuits, après avoir passé la porte de fer, nous manquions de munision, et de vivres. Dans cette déroute le 30e Régimant d’Infanterie de Ligne, laissa son drapeau au pouvoir des bédoins, il fut repris par nous, troupe occiliaire.
Le général après cette expédition, fut demandé a Paris, ou il passa au conseil de guerre, pour avoir été trop avant en Afrique, n’ayant que 12 milles hommes de troupe, et avoir aventuré son armée, il fut néanmoins acquitter.
De retour a Alger, l’on forma le 1er et le 2on bataillon auxiliaire d’Affrique, et un bataillon de zouave, et le mois après nous formions le 67e Régimant d’Infanterie de Ligne. Les auxsiliaires furent lisancier. Je compta a la 4e Compagnie du 1er Bataillon commandée par le Capitaine Collin. J’eu pour Lieutenant Mr L’amireau.
 
Fin de la 2e page.
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Michmuch


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MessagePosté le: Ven 31 Juil - 20:53 (2015)    Sujet du message: Mémoires d'un Soldat Parisien Répondre en citant

Actuellement Père de France, Général, commandant la 1e Division de Paris. A cette époque, il sortait des écoles, je fus son ordonnance quelque mois.
Un jour un détachement de nous, pris dans diférente compagnies composés de 60 hommes, nous, escortions d’Alger a la maison ditte Carrée ( ?) 6 prolonges ou fourgons, charges d’approvisionnement, nous furent attaquer dans un chemin creux, par 12 a 14 cent cavaliers arrabes, nous furent forcer de nous refugiers sous les prolonges, je recu une bal dans la jambe droite, et le commandant de l’escorte une dans les partis. Des 60 hommes que nous étions, il y en eu plus de la motié hors de combat.
Un autre jours, aux avant postes, nous étions 30 hommes dans un blocosse, nous furent attaqués par plusieurs mils de bedoins, ils vinrent plusieurs 100 au pieds de ce blocosse, pour le renversé, nous leur écrasions les mains, avec nos crosses de fusils au travers de petits créneaux, et commes il s’appercurent de leur impuissance a le renverser, ils cherchèrent a y mettre le feu avec des herbes seichent, ils ne pouvaient tirer sur nous, garranti, que nous étions, par l’aipesseur des madriers, nous faisions aussi un feu d’enfer, tous nos coups de feu portaient, nous en avons tués ou blessés plusieurs 100. A l’antour du blocosse, la terre était couverte de leurs morts. Ils seraient parvenu a nous grilliers, si le bruit de notre fusillade n’a pas été entendu par les avants postes d’Alger. Un bataillon d’Infanterie et deux escadrons de Cavalerie ne vinrent nous délivrés. Pas un de nous n’avai été blessé.
Affrique Récapitulation.
Je fis 16 a 18 expéditions ayant de vivres pour cinq jours, 18 paquets de cartouches, nous n’avions pas d’avre-sac. Une couverture et un sac de campement roulés en soutoir, contenaient tout ce que nous portions, vivres et cartouches.
Je fis a Moustafa 15 jours de cachaut, de la pire espèce, pour m’être refusé de témoigner en conseil de guerre, contre un camarade qui avait déserté a Alger, ou il travaillai de son état. Je fis egalement 8 jours d’infirmerie, comme douteux de galle. Dix jours d’hopital pour la fievre, puis une autre fois, je me la coupa instantanement, en me jettant a l’eau dans le mois de janvier. Lorsque je me rabilla, je ne gorlatait plus la…
 
 
Fin de la 3e page.
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Michmuch


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MessagePosté le: Ven 31 Juil - 21:27 (2015)    Sujet du message: Mémoires d'un Soldat Parisien Répondre en citant

…fièvre, et elle ne revin plus depuis. J’avais horreur de l’hopital, ou l’on mourrait comme des mouches. Je fus mis 4 fois en santinel perdu, s’est a 6 heures du soir, et relevé a 6 heures du matin a mil mètres du poste avancé, composé de cinq hommes dépendant du grand poste. J’eu un duel a la bayonnette, faute de sabre, avec un camarade. Je failli perdre un oeuil en faisant de l’escrime. Je failli être égorgé par des bédoins, en me promenant seul dans un ravin. Je retira de la maire a différente fois six camarades en détresse de se noyer. Je venai deux années et demis de service militaire six mois après la prise d’Alger, s’est tout dire. Pendant tout ce temps, je n’avais couché que sur de la terre, pas même sur de la paille. La raison en est, qu’il n’y en avait pas, même pour les chevaux et les hopitaux.
L’on nous dit un jour, que l’engagement que nous avions signés a Toulon était nul pour ceux qui l’avaient signé avant avoir atteint 18 années, qu’il fallait en signer un second. Je m’y refusa, je fus donc congédier provisoirement en attendant mes dix huits ans révollus. J’embarqua pour la France dans le courant de mars 1833, abord de la frégate nommée la Bonnite. J’arriva dans le mois d’avril même année. Et comme je n’avais pas bien été acceuillie par mon père, et mes parants, j’y resta quatre jours. Ils avaient peur que je resta a leur charge. J’étais sans asile, et sans vêtements civile, et sans le sou. Je me piqua d’amour propes, et je me dit qu’en attendant mes 18 ans, j’allai voyager.
Dont-Pedro, roi du Portugal ex Empereur du Brezil, était en guerre, avec son frere Dont-Miguel. Ce premier était venu a Paris demandee des secours et des hommes au roi Louis-Philipe. Je m’engaga donc a la 1e division militaire, place Vendome, ou je pris du service Étrangé pour Dont-Pedro. Tous les cinq jours, il partait un détachement de Paris, et comme je portait l’uniforme, et que j’avais déjà servi, je fus nommé Caporale. Mon père vint me faire la conduite jusqu’à Pantin et me dit en me quittant, comme n’avais dit mes parants, Vas mon garçon, l’on faite ton chemin partou. Nous formions un detachement composee de 30 hommes et nous nous rendions a Boulogne sur Mer. En y arrivant, j’eu mon avre-sac de vollee dans une auberge, il contenai toute ma fortune, savoir, une paire de souillier achetée en Affrique, avec mes économies, 4 mouchoirs, 4 chemises et quatre perre de chossettes, dont ma dernière tente avait bien voulu me donner, avec une pièce de 5 francs, mon père m’en avait trois francs, et 2 que j’avais, entout dix francs.
Nous embarcames a bord d’un chasse-marai qui nous conduit sur les cotes d’Angletaire, ou un trois mats de cette nation nous attendaient, il se nommait Lord-Kocram. 15 jours apres ayant complaiter son chargement d’hommes, au nombre de 500, nous partimes des…
 
 
Fin de la 4e page
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Michmuch


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MessagePosté le: Sam 1 Aoû - 00:00 (2015)    Sujet du message: Mémoires d'un Soldat Parisien Répondre en citant

… Cotes d’Angletair, et allames relâché aux illes des Accorts (Amérique) en attendant le moment propice, pour aller débarqué en Portugal. Pendant ce temps l’on nous distribua des effets d’armes et de munisions. Nous repartirent des Accorts, pour aller a Porto, Portugal, ville de 1er orde sur le Doro, qui était bloquer, par terre, depuis trois mois, par Dont-Miguel. L’on moullya en face de la ville a l’embouchure du Doro, a trois lieux en mer. L’ainemie était dans deux forts et defendait l’entrée du Doro. Pour débarqué il fallai passé entre ses deux forts, ou aller la nuit débarqué un peut plus loin, sur des ecuilles. Ayant choisi ce dernier moyins, nous y mirent trois jours. A la tombé du jour, il partait de notre vaisseau trois chaloupes chargées d’hommes, au nombre 30 a 40, l’on était assis sur des banquettes, et sous nos pieds pour formé le leste de la chaloupe, il y avait suivant les chaloupes, soit des boeux vivant entravés, des sacs de farines, ou des munisions. Durant ces trois nuits, un tier des chaloupesfurent coulees, soit par lennemis, soit en se perdant s sur les eceuilles qui se trouvaient en grand nombre a fleur d’eau. Pour débarqué, il falait sauter sur le sable, et a cette effai saisir le moment ou la lame y arrivait, ayant l’ ?? sur le dot, et le fusil dans la main, puis se retirer très vivements afin de ne pas retourne avec la lame a la mer. Donc sur 500 hommes, il n’en débarqua que 200, le reste avait été tué, ou noyé. Notre débarquement était protégé a terre, par le 5e Casadorre portuguais, qui avec l’ainemie échangat des coups de fusil, malgré la nuit très noire. Porto est a la distance de la merre a environ une lieu. Nous fumes conduits dans une caserne ou il n’y avait que des lits de campus. Je m’y allonga, et m’y endormi, en me faisant la réflection qu’il était plus que probable que j’y serai tué, vu la grande quantité de bombes et d’obuses, qui particulièrement tombaient dans cette caserne.
Deux jour après notre débarquement, deux de nous ayant été visiter en ville une de nos batteries, qui faisait face a une ?? ainemie de l’autre coté du Doro, il firent des jestes narquoi a Mrs les Miguellistes, et au moment ou ils s’en retournais, chantait la Marseillaise, un boulait ainemie leur coupat chaquin la tête, et tombairent se tenant encore, bras de sus et bras de sous.
A Porto, dans un moment de grande détresse, l’Empereur Dont-Pedro ayant les larmes aux yeux, après nous avoir passé en revue, nous autres français, nous dit qu’il nous devaient beaucoup, et que si un jour, il arrivait a reconquérir son royaume, il nommerai sans distintion de grade tout les français qui aurait assistés au siège de Porto Chevaliers de la Tour et de l’Epée. Cette orde militaire en Portugal n’est accessible qu’a la noblesse.
Ce siege dura 14 mois. Nous étions dans Porto 1200 hommes, tant que portuguais Etranger, ils étaient 80000 miguelliste, qui en faisaient le blocus. Apres beaucoup de persistance, nous finirent a nous débloquer. Nous avions battu sur mer, a se qu’on disai, l’ainemi et pris l’escadre de Don Miguelle.
 
Fin de la 5e Page.
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